Vendredi 2 février 5 02 /02 /Fév 19:18

Pas de bol, aucune veine visible. L'infirmière me tâtait les bras et les jambes à la recherche d'un pouls depuis cinq minutes et après avoir poinçonné à divers endroits, donnait des signes d'énervement. Trop jeune sans doute, une jolie rousse, sans tâche de rousseur, cheveux courts, mais son visage juvénile et ses remarques légères me donnaient l'impression d'un manque de pratique des prises de sang. Elle héla une collègue plus expérimentée qui semblait toujours ravie de prodiguer ses conseils. Une Jolie brune aux yeux verts entra, la trentaine facile mais d'une fraîcheur éclatante. Tout en refermant la porte derrière elle, elle fit part de son étonnement de voir un patient en caleçon pour un simple contrôle sanguin, mais après m'avoir tâté à son tour pendant quelques minutes, elle se rangea à l'avis de sa jeune collègue: pas de veine exploitable. Elle en était là de son constat quand un éclair traversa son regard printanier.
Elle me demanda de me lever de mon fauteuil et alors que je m'exécutais, elle s'agenouilla devant moi. Un début de gêne m'envahit alors qu'elle regardait fixement mon caleçon, puis j'eus le souffle coupé ... elle me baissait mon caleçon jusqu'aux chevilles, d'un geste rapide et assuré! La surprise était telle que je restais totalement immobile et coi. Elle s'adressa à la novice: "Voilà où l'on va piquer!" en mettant le bout de son doigt culotté sur le bout de mon gland calotté.
Je bredouillais quelques protestations confuses, mais l'assurance de sa voix me fit taire illico. Il y avait normalement sur un sexe de belles veines prêtes à l'emploi. Mais si quelques sillons bleutés le laissaient supposer ici, leur faible épaisseur ne plaisait pas à mon infirmière en chef. Elle avait beau tourner et retourner ma queue, la malaxer, l'étirer, non, rien n'y faisait.
"Bon, monsieur, il va falloir y mettre un peu du votre, parce qu'on n'a pas toute la journée. Si vous pouviez avoir une érection, cela nous faciliterait la tâche, vos veines ne demandent qu'à grossir pour nous permettre de les piquer, mais pour ça il faut bander!"
Je lui répondis que j'étais venu pour une simple prise de sang et que je trouvais scandaleux de me retrouver à poil avec pour ordre de bander. Mon ton montait lorqu'elle me coupa:"Oh là là, que d'histoires pour une simple érection. Vous n'êtes pas coopératif, alors que nous perdons du temps a essayer de trouver des solutions pour vous faire cette satanée prise de sang"
Et alors que je commençais à reculer, elle m'agrippa les fesses d'une main, me serra la verge de l'autre, et ouvrit la bouche pour engloutir mon sexe mou, non sans avoir glissé avant un:"Ah, ce qu'il ne faut pas faire quand même pour la santé de nos concitoyens!"
Je regardais la novice d'un air terrorisé mais celle-ci restait hypnotisée, les yeux grands ouverts sur cette bouche qui roulait sa langue sur mon gland extrait de sa cache.
En même temps, personne ne pouvait nous voir, la pièce était hermétique aux regards extérieurs .. merci Hippocrate. 
Je la regardais, rouge de honte mais gonflé d'un désir soudain. Elle faisait de petits bruits de suscion, balançant légèrement mon sexe de bas en haut pour activer la pompe. Je sentais sa bouche faire de longues aspirations tout en léchant les replis avec sa langue.Et alors que des fantasmes en tout genre m'explosaient en tête, elle s'arrêta et se tourna vers la jolie rousse.
"Amène la seringue, vite, je pense qu'il est bon là! "
La novice ne bougeait pas et continuait de fixer ma queue. Sa chef la brusqua un peu pour la réveiller, en lui redemandant sèchement de piquer l'une de ces belles veines gonflées, gorgées de sang.
La jeune infirmière s'approcha avec la seringue, me prit le sexe avec une dextérité et assurance surprenantes, et planta goulûment l'aiguille.
Le tube se remplit très vite, en moins d'une minute, puis elle retira aussi sec l'engin, laissant perler une goutte de sang.
Elle prit une petite lingette nettoyante et se mit à briquer mon sexe encore dur et droit. Ses yeux étaient brillants alors qu'elle s'attardait plus que nécessaire sur l'entretien de ma queue.
L'atmosphère était surréaliste, flottante. Mon infirmière aux yeux verts nous sortit de notre torpeur en disant: "Eh bien voilà, nous sommes sortis de cette impasse avec brio ... avec trio oserais-je dire" et quitta la pièce et me jetant un clin d'oeil plus que de malice, par dessus l'épaule.
Ma jolie rousse s'était relevée et restait maintenant dos à moi pour m'annoncer, je pense quelque peu honteuse, les informations administratives classiques pour venir retirer les résultats.
Je me rhabillais fébrilement, tentant de cacher piteusement mon érection sous mon jean et t-shirt moulant.
La petite novice me tendit un papier, me tournant toujours le dos, que je pris nerveusement avant de quitter ce centre médical vraiment spécial.

Par Day - Publié dans : Textes
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